Questions d’êtres

Combattre l’insatisfaction

lundi 2 janvier 2012 par Liberty man

Discours 1 d’Anazariah

L’insatisfaction : fléau de l’être humain qui gâche sa vie, l’emprisonne et le rend toujours ingrat et malheureux !

D’où vient-elle ? On la ressent provenant du fond de son être comme une plainte longue et infinie, une mélancolie de l’âme qui semble se souvenir d’un paradis perdu... C’est le désir profond de l’union avec le divin qui plonge chacun dans la recherche effrénée d’un bonheur impossible sur terre, dans notre corps physique. Un instant de grande joie, d’exaltation peut arriver mais ne dure pas et c’est alors la chute qui se répète. La chute n’est pas un ressenti et un état issu de textes sacrés comme la genèse mais une réalité que chacun vit de multiples fois au cours de son existence. Insatisfaction de ce que l’on est, de ce que l’on a , de ce que l’on fait, de ce que l’on désire sans l’obtenir, de ce que l’on obtient provisoirement ou partiellement, de notre incapacité à nous maîtriser sagement, de nos déceptions , de nos désillusions, du bilan établi de notre vie etc... Certains se laissant entraîner dans cette insatisfaction innée, se perdent dans les vices de leur nature humaine, dans les excès qui reproduisent encore plus d’insatisfaction, dans des drogues qui exaltent encore plus les illusions, dans le choix de l’ego mortel et limité au dépend d’autrui et souvent de soi-même. Alors débute une auto-destruction, une haine envers son propre corps et sa propre vie entraînant la haine des autres, la haine de la vie, la haine du bonheur.

C’est vrai, parfois, le désir intense de sentir Dieu, de le trouver, de comprendre, le sentiment de l’existence de notre être spirituel, de notre âme, de quelque chose que nous avons oublié, perdu, quitté...Notre impatience à obtenir des pouvoirs dont on ne sait même pas ce que l’on en ferait, la solitude car on est seul devant son destin, seul face à soi-même, seul à résister à la tentation, à progresser, seul au moment de mourir... Insatisfaction de ce que l’on est, par orgueil, par ignorance, par manque de confiance. On ne perçoit qu’un petit bout des choses, des évènements, des causes et des effets. On se regarde le nombril, on compare avec les autres sans se satisfaire de tout ce que l’on a déjà reçu. On rechigne, on méprise nos propres talents , on veut toujours plus, on veut ce que l’autre possède matériellement et spirituellement, on passe son temps à envier , à se décevoir, à se mettre des bâtons dans les rues, à s’aveugler, à se plaindre de tout et de rien. On ne vit pas dans le présent mais on navigue entre d’énormes vagues qui nous jettent dans le passé puis dans un avenir incertain et encore dans le passé etc... Quelqu’un vient de passer, nous a frôlé, nous a peut-être parlé, nous a probablement dit quelque chose d’important, mais nous ne l’avons pas vu, nous ne l’avons pas écouté. Un instant fugitif de bienfait, de tendresse, de fraternité , bref, d’amour aurait pu toucher notre conscience et nous réveiller d’un long sommeil d’ignorance, mais nous ne l’avons pas vu, nous l’avons peut-être méprisé, rejeté, nous sommes passé à côté comme des aveugles. Beaucoup suivent une religion, vont à la messe, à la mosquée, à la synagogue, au temple, mais combien croient avec ferveur que Dieu nous aime ? Que notre existence humaine est parfaitement inscrite dans Sa volonté et Ses vibrations ? L’Esprit divin, crée sans cesse un enchainement de causes et d’effets afin que la création et la vie intelligente qui la pénètre tracent un chemin collectif et universel , forment une destinée humaine au sein d’univers immenses, nous relient immanquablement à Lui.

Il faut croire en soi, croire avec la profonde conviction que l’univers et l’esprit du Tout peut nous offrir ce que l’on désire vraiment, que nous avons cette force de créer par notre mental et une vie saine et juste, toutes les bonnes grâces , les bienfaits universels. Non, nous ne sommes pas destinés à la souffrance et l’esclavage, oui, nous sommes libres de demander et recevoir les bienfaits pour soi et pour les autres. Toutes les insatisfactions s’envolent, font place à de la gratitude, à ouvrir les yeux sur tout ce que nous avons déjà, cette expérience riche de vie, de sagesse, d’acquisition de force et de talent, bref, c’est en étant satisfait déjà de ce que l’on a et est que l’on peut attirer vers soi encore plus. Non dans un sentiment d’insatisfaction continuel mais dans un désir de toujours avancer vers le meilleur...en toute confiance dans les bénédictions divines de l’univers.

Vos 5 sens : prenez le temps de faire cette expérience :

Concentrez-vous au moins dix minutes sur chacun de vos sens. Par exemple pour le sens de l’odorat, fermez les yeux, bouchez-vous les oreilles, ne mettez rien dans votre bouche, et concentrez-vous sur tout ce que pouvez percevoir d’odeurs. Vous découvrirez à quel point ce sens est important et peut apporter beaucoup plus que vous ne le croyez. Faites de même avec les autres sens . Soyez conscient et présent en chacun, en chaque sensation qu’il vous amène. Ce sont eux, vos 5 sens qui vous indiquent tout ce qui est nécessaire à votre survie et vous enseignent , connaissance concrète du monde qui vous environne. Posez-vous ensuite la question : A quel moment le sens que vous expérimentez devient-il plus subtil, passe-t-il à un stade vibratoire supérieur (état de sens psychique) ? Les pouvoirs, les facultés soi-disant ?charlatanesques ? ou paranormales, (selon les opinions répandues), ne sont en réalité que la capacité naturelle de tout individu de capter et développer ce qu’il a déjà en lui. Vous avez des germes, des graines... faites les fructifier et n’écoutez pas ceux qui voudraient qu’elles meurent !

Anazariah


Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 874 / 66503

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Spiritualite et Religion   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.11 + AHUNTSIC

Creative Commons License